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oct. 30, 2008

Petit coup de pub...

Dans le cadre d'une enquête participative sur le téléphone portable en Afrique, Anne-Laure Marie de Rfi a illustré son article, paru à la une de Rfi.fr, par des photos de babiwatch. Elle a bien voulu faire pointer deux liens vers notre petit espace d'échanges sur les campagnes com' de Babi. Cool...

00:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : rfi, portable, afrique

oct. 28, 2008

Guerre Orange-MTN, la suite ?

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Après MTN qui revendique son leadership et une polémique développée dans le quotidien "L'Inter" sur la méthodologie de classement des opérateurs télécom, Orange promet un million de FCFA à un abonné tiré au sort parmi tous ceux qui auront "activé" leur puce. Est-ce une manière de ramener les abonnés qui ont mis petit à petit leur puce Orange de côté à cause des prix super compétitifs des nouveaux venus ? Est-ce une manière de damer le pion à MTN, sachant qu'un abonné est comptabilisé s'il a activé sa puce au moins une fois durant les trois derniers mois ? A votre avis...

oct. 23, 2008

MTN - Orange : la guerre de la com' fait rage

Entre MTN et Orange, qui est le leader de la téléphonie mobile en Côte d'Ivoire ? Les deux groupes s'affrontent sur le sujet. MTN a affirmé son leadership dans une campagne d'affichage qui n'est pas passée inaperçue.

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Orange répondra-t-il avec une contre-campagne ? En tout cas, un article de L'Inter de ce mercredi 22 octobre répliquait en développant un argumentaire que ne renierait pas Orange. Lisons plutôt :

Quatre opérateurs se partagent (...) les quelque 9 millions de « connectés » sur les 17 millions d’habitants que compte la Côte d’Ivoire. Sur un marché concurrentiel où chacun tire à lui la couverture réseau et du plus grand nombre d’abonnés, seul l’ATCI (Agence des télécommunications de Côte d’Ivoire), seul organe habilité qu’il est à produire des données statistiques en la matière, pourrait établir un bilan exhaustif, tant au niveau de la qualité des services qu’au niveau de l’exercice d’un quelconque leadership. Si cette effervescence du marché avec son corollaire des tarifs et des offres promotionnelles est à saluer pour les consommateurs, il n’est pas sans créer un certain désordre dans le secteur et un flou dans l’esprit de chacun des opérateurs. Chacun revendiquant la place de leader, la publicité mensongère est la chose la mieux partagée.

Ces chiffres que personne ne veut dévoiler

L’ATCI définit comme abonné, susceptible d’être compté dans le parc d’un opérateur donné de téléphone, le client actif ayant reçu ou émis un appel durant trois mois. Cette base de calcul mise en place par l’organe régulateur pour établir plus de transparence dans l’estimation du nombre d’abonnés des différentes compagnies, à terme, visait à mettre fin à la ‘’guerre des chiffres’’. Las de se livrer aux railleries des consommateurs qui se délectaient des batailles de ‘’N°1’’, les opérateurs de téléphonie eux-mêmes ont souhaité un comptage des abonnés sur la base de règles communes, avec le mois de mars 2007 comme référence. A cette époque, les chiffres qui avaient été publiés donnaient à la société Orange 2.001.328 abonnés et à MTN 1.975.012. La première société dont le directeur général d’alors (2007), François Brunet déclarait que « nous travaillons dans la transparence et l’ATCI ne saurait l’ignorer », comptait déjà à fin juin 2007, 2.307.759 abonnés. Depuis lors, aucun chiffre officiel n’a été communiqué par l’ATCI. Pour l’heure les opérateurs ‘’Moov’’ et ‘’Comium’’ derniers venus sur le marché (respectivement en juin 2006 et juin 2007), selon des chiffres non publiés de l’Agence des Télécommunications, sont loin derrière les deux gros bras que sont Orange et MTN. Ces chiffres communiqués, selon des sources proches de l’ATCI, in cognito, à chacun de ces opérateurs et dont nous avons pu obtenir les détails attribuaient, en juin 2008 à Orange Côte d’Ivoire, 3.421.664 abonnés, à MTN 3.030.000 abonnés, à Moov 1.500.000 abonnés et à Koz 911.005 abonnés. Selon toujours nos sources, ce classement vieux seulement de 4 mois, n’a pas encore varié. Il n’empêche.

Pourquoi l’ATCI doit intervenir

Ces chiffres n’ayant pas fait l’objet d’une publication officielle par l’ATCI, le flou continue d’exister dans l’esprit des consommateurs. Un flou du reste entretenu par les opérateurs eux-mêmes au gré de leurs intérêts respectifs. A titre d’illustration, en octobre 2008, MTN sur ses spots publicitaires tout en s’attribuant 3.200.000 abonnés et une couverture réseau de 367 localités avec plus de 500 sites, se proclamait ‘’N°1’’ en Côte d’Ivoire. Un chiffre en deçà de celui dont disposait son concurrent direct Orange, déjà il y a quatre mois. Ce dernier aussi qui dit disposer actuellement d’un taux de couverture de 100% des préfectures avec plus de 772 sites techniques déployés dans 379 localités réclame, à juste titre la place de leader. Pour nombre d’acteurs de ce secteur, le silence de l’ATCI est seul responsable de ce flou. Cet organe qui est seul habilité à produire et diffuser des chiffres officiels est réticent à le faire. Aujourd’hui, c’est une exigence quasi unanime que font les acteurs du secteur de la téléphonie mobile : « Que l’ATCI prenne comme exemple le Conseil national de la presse (CNP), l’organe de régulation de la presse ivoirienne qui publie régulièrement les chiffres officiels ». Ainsi saura-t-on, continuent-ils, « qui est qui et qui vaut quoi réellement en Côte d’Ivoire dans le secteur de la téléphonie mobile »."

Qui dit la vérité ?

oct. 21, 2008

Internet, une chance pour les télévisions africaines ?, par Hervé Kouamouo

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Cauchemar pour les éditeurs de musique et les distributeurs de cinéma, Internet pourrait être au contraire une opportunité, voire une nécessité pour les chaînes africaines. Alors que leurs consœurs du monde occidental ont dû s’adapter à l’érosion de leur audience et trouver un nouveau modèle pour contrer la montée en puissance des chaînes numériques et de l’Internet haut débit, les africaines ne subissent pas les mêmes problèmes. D’une part, parce que les conditions techniques ne sont pas encore réunies, le débit très faible ne permettant pas encore de proposer une offre de qualité. D’autre part, parce que Internet ne fractionne pas la cible, au contraire, mais l’élargit. Et notamment aux diasporas des pays du Nord. Un public qui recherche à rester en contact avec le pays d’origine.



Les possibilités techniques sont légion aujourd’hui. La « Catch Up TV » (ou vidéo de rattrapage) permet de voir dans les heures qui suivent une version Internet d’un programme passé sur une chaîne de télévision pour une durée définie. La « Video On Demand » permet de commercialiser à l’acte des programmes. Et bien évidemment les plateformes de partage vidéo en ligne, qui offrent du contact et de l’audience, mais dont le modèle économique est plus difficile à trouver. Loin d’être marginales, ces nouvelles façons de consommer de la vidéo en ligne sont en train de s’imposer. Olivier Abecassis (e-tf1, qui s’exprimait loirs du colloque sur les nouveaux équilibres du média global) estime par exemple à 10-15% la part de la catch up dans l’offre de contenu de son groupe média.



Ces solutions techniques permettent de travailler sur le contenu des programmes et de s’assurer par exemple que toutes les images sont libres de droit. Elles permettent aussi de rester en contact avec son public, sans dépenser des sommes folles et de toucher au plus près ce public. Avec ces solutions, on sait en effet qui sont les clients, d’où ils viennent, combien de fois ils ont vu…Au contraire de la solution satellitaire. Et quand la taille du marché devient critique, des accords peuvent exister avec des fournisseurs d’accès internet et des opérateurs du câble. Mais toutes ces opérations ne sont possibles qu’avec un contenu de valeur, qui intéressera même éventuellement au-delà des frontières. Les premiers à profiter pourraient être les séries les plus populaires, celles qui sont devenues transnationales à l’image de « Class A » aujourd’hui ou « Ma famille ».



Profitant de cette expérience, les diffuseurs pourraient se tenir prêts pour l’arrivée de la technologie en utilisant ce qui a déjà marché ailleurs. A l’image de ce système proposée par Belgacom(opérateur téléphonique leader en Belgique), qui a une offre pour des programmes à la demande en exclusivité avant leur diffusion « broadcast » sur les chaînes premium. Des sources de revenus non négligeables que les dirigeants de chaîne devraient prendre en compte. Et qui pourraient être encore plus rémunératrices pour nos chaînes en raison de la rareté de l’information sur l’Afrique dans les pays d’accueil des migrants.

02:38 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (14)

oct. 14, 2008

Le teasing, toujours et encore...

Une interview intéressante sur le teasing au Cameroun! Une technique sur utilisée dans l'univers pub à Babi. Le teasing peut perdre de sa valeur démonstrative et persuasive si il est mal utilisé

SUPPLEMENT COM | 14 Oct 2008
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Charles Mongué-Mouyéme : L'échec du teasing déteint sur l'image de l'entreprise
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Consultant en marketing, il parle des dangers d'une mauvaise gestion de cette technique de communication.
Propos recueillis par M.O.
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Dans quel cas le teasing est utilisé?

Cette technique est très souvent utilisée dans les campagnes lorsqu'on lance un nouveau produit sur le marché. Les supports privilégiés ici sont l'affichage, la presse écrite, et la télévision. Le public étant surexposé aux messages publicitaires, le teasing permet d'attirer l'attention, en jouant sur la curiosité naturelle des humains. On l'utilise beaucoup aussi dans le monde du cinéma, avec des bandes annonces d'une super production à venir qui peuvent être dévoilées sur une période de 6 mois à 1an. De plus en plus également, le teasing est intégré en communication politique, notamment lors des campagnes électorales.

Qu'est ce qui explique d'après vous pourquoi certains teasing camerounais ne vont jamais jusqu'au dévoilement?

Il faut dire que le teasing est une technique relativement coûteuse. Il vaut mieux avoir réalisé les supports de toutes les étapes avant de commencer la campagne. Or, chez nous, les publicitaires obtiennent souvent l'accord des annonceurs pour démarrer la campagne, et la première accroche est alors lancée. Seulement, au vu du coût de cette première phase, certains annonceurs se dégonflent et ne fournissent pas le budget pour la suite. Le teasing est alors stoppé en plein envol. Parfois aussi, un changement de dirigeants à la tête de l'entreprise hypothèque la suite de la campagne, surtout si les nouveaux managers ont d'autres vues sur l'entreprise. Il arrive également que le teasing soit lancé, alors que la fabrication du produit ou les accords avec les partenaires ne sont pas complètement ficelés, dans ce cas, lorsque l'annonceur sait que le produit ne pourra plus être prêt à bonne date, il arrête le teasing.

Quels sont les risques, pour l'image de la marque, d'un teasing raté?

Les risques d'un teasing raté sont assez importants, parce que bien souvent, le téléphone arabe fait que tout le monde sait quel annonceur se cachait derrière le premier message. Le public garde alors l'image d'une entreprise sans envergure, qui a tenté de faire " des choses qui la dépassent " pour parler comme chez nous. L'échec d'un teasing peut également déteindre sur les autres produits de l'entreprise, puisque le public aura l'impression d'avoir été quelque peu floué. Les gens vont dire "tout le bruit-là, c'était pour ça seulement ?", et un voile d'antipathie va envelopper la perception de l'entreprise et de ses produits auprès des consommateurs ainsi déçus.

Source : Quotidien Mutations (Cameroun) du 14 Oct 2008

oct. 09, 2008

Oricel va-t-il changer de nom ?

Alors que la cinquième compagnie de téléphonie mobile n'en finit pas d'être annoncée pour "bientôt", les milieux bien informés affirment deux choses :

- le recrutement a déjà commencé, et Oricel débauche, y compris à MTN.

- Oricel voudrait changer de nom, pour des raisons que nous n'avons pas encore réussi à percer. Il est vrai que leur logo provisoire et leur code coloriel, que nous avons furtivement aperçu, ne sont pas à tomber à la renverse.

Certains d'entre vous en sauraient-ils plus ?