oct 21, 2008
Internet, une chance pour les télévisions africaines ?, par Hervé Kouamouo

Les possibilités techniques sont légion aujourd’hui. La « Catch Up TV » (ou vidéo de rattrapage) permet de voir dans les heures qui suivent une version Internet d’un programme passé sur une chaîne de télévision pour une durée définie. La « Video On Demand » permet de commercialiser à l’acte des programmes. Et bien évidemment les plateformes de partage vidéo en ligne, qui offrent du contact et de l’audience, mais dont le modèle économique est plus difficile à trouver. Loin d’être marginales, ces nouvelles façons de consommer de la vidéo en ligne sont en train de s’imposer. Olivier Abecassis (e-tf1, qui s’exprimait loirs du colloque sur les nouveaux équilibres du média global) estime par exemple à 10-15% la part de la catch up dans l’offre de contenu de son groupe média.
Ces solutions techniques permettent de travailler sur le contenu des programmes et de s’assurer par exemple que toutes les images sont libres de droit. Elles permettent aussi de rester en contact avec son public, sans dépenser des sommes folles et de toucher au plus près ce public. Avec ces solutions, on sait en effet qui sont les clients, d’où ils viennent, combien de fois ils ont vu…Au contraire de la solution satellitaire. Et quand la taille du marché devient critique, des accords peuvent exister avec des fournisseurs d’accès internet et des opérateurs du câble. Mais toutes ces opérations ne sont possibles qu’avec un contenu de valeur, qui intéressera même éventuellement au-delà des frontières. Les premiers à profiter pourraient être les séries les plus populaires, celles qui sont devenues transnationales à l’image de « Class A » aujourd’hui ou « Ma famille ».
Profitant de cette expérience, les diffuseurs pourraient se tenir prêts pour l’arrivée de la technologie en utilisant ce qui a déjà marché ailleurs. A l’image de ce système proposée par Belgacom(opérateur téléphonique leader en Belgique), qui a une offre pour des programmes à la demande en exclusivité avant leur diffusion « broadcast » sur les chaînes premium. Des sources de revenus non négligeables que les dirigeants de chaîne devraient prendre en compte. Et qui pourraient être encore plus rémunératrices pour nos chaînes en raison de la rareté de l’information sur l’Afrique dans les pays d’accueil des migrants.
02:38 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note








Commentaires
6 chaines africaines dont la RTI sont disponible en France sur un bouquet depuis le 15/10/08
Ecrit par : Akwa Bahi | oct 22, 2008
paradoxalement si les prix d'Oricell sont plus intéressants que ceux de MOOV, cela risque de faire une belle entaille
csmleo
Ecrit par : chanel handbags | oct 29, 2010
la réception du public n'était pas celle à laquelle nous nous serions attendus. Not at all. Sometimes there is a bad movie in cinema, but more of them is good. But I think all of the hollywood movie is good in there and got a lot of viewers.
Ecrit par : louis vuitton | nov 02, 2010
Nice to see you on cnbc goood job
Ecrit par : drafting chair | nov 25, 2010
Just wanted to say Thank You for all the efforts you've put into this post. WASABI
Ecrit par : poker sur internet | nov 27, 2010
d'écriture d'un asiatique. On peut lire aisément en dessous : "se former, s'informer, travailler
Ecrit par : geneza pharmaceuticals | mar 10, 2011
merci pour l information.
Ecrit par : canvas prints | avr 06, 2011
Great article, thanks for sharing.
Ecrit par : canvas prints | avr 06, 2011
Merci pour cet excellent article.
Ecrit par : flocage tee shirt | avr 21, 2011
Je suis très intéressé par ces possibilités. En effet, la télévision africaine peut profiter grandement d'Internet. Il existe beaucoup de possibilités. Peut être que dans un futur proche nous verrons l'avènement d'un Youtube africain? Espérons le.
Ecrit par : comparatif écran lcd | mai 21, 2011
d'écriture d'un asiatique. On peut lire
badge clip
Ecrit par : badge clip | jun 08, 2011
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